Une heure à soi, sans culpabilité
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Le temps pour soi n’est pas ce qui reste quand tout est fini — parce que rien n’est jamais fini. Il se prend, il ne se trouve pas.
Entre le travail, le foyer et la famille, l’heure à soi est toujours la première sacrifiée : elle n’a ni deadline ni personne pour la réclamer. Sauf que la femme qui ne souffle jamais finit par ne plus rien donner de bon à personne.
Traitez cette heure comme un rendez-vous médical : dans l’agenda, annoncée à la maison, non négociable. « Dimanche 16h-17h, c’est mon heure » — pas une demande, une information.
Ce que vous en faites n’a pas à être utile : lire, marcher, tresser, ne rien faire, voir une amie. L’heure à soi qui devient une heure de courses est une heure volée.
La culpabilité viendra les premières fois — c’est le signe que l’habitude manquait, pas que vous avez tort. Une mère qui se ressource enseigne à ses enfants quelque chose qu’aucun discours ne remplace : prendre soin de soi est normal.
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